Reconnaissance Chagnon

Nous étions 3 guides pour faire la reconnaissance du circuit CHAGNON-CELLIEU-CHAGNON.

Après un départ enneigé du Rond Point nous avons eu la bonne surprise d’arriver à CHAGNON en terrain sec.

Nous avons laissé la voiture sur le parking de l’école et pris le chemin qui nous a emmenés à Leymieux en passant par Le Trève et La Mine. Puis la traversée  des vergers nous a permis de remonter sur CELLIEU.  Après une halte pour un petit casse-croûte au  bar Le Cellieutin, nous sommes repartis en direction de La Croix du Plat pour rejoindre Les Echèdes et le Canal de l’aqueduc romain. Une boucle, le long de la rivière nous a ramenés à CHAGNON pour traverser le pont romain.

Dans CHAGNON, village pittoresque,  nous avons retrouvé La Pierre de Chagnon encastrée dans l’église et 2 pierres à Clous dont une avec ses outils. Dans un autre registre une intéressante utilisation de cabine téléphonique !

Parcours plaisant et sans difficultés majeures, à refaire au printemps pour profiter pleinement des vergers en fleurs.

Bernard Z

Sortie raquettes du 8 février

Sortie raquettes du 8 février 2018.
Il fallait vraiment être en manque…nous étions 7 dans ce cas, dans le brouillard et le froid (-7°C) , mais que les sous bois étaient beaux et faire la trace, c’est magique!
Après l’effort, le réconfort au CHAUBOURET. La vie est dure…
andré C.

Réunion du lundi 5 février

Le Conseil d’Administration réduit (bureau) s’est réuni préalablement à la permanence. Un projet de collaboration avec le CPIE se dessine, mais il reste trop flou pour l’instant et ne sera exposé que lorsque des précisions y auront été apportées.

Nous avons reçu le n° 2 du dossier sur le « Cadran du Pilat », nom donné au site mégalithique du plateau de Gimel. Ce numéro fait le point sur l’étude menée sur le terrain par des géomètres professionnels, qui confirment les déductions des découvreurs amateurs. Rappelons que ceux-ci nous exposeront leurs travaux le jeudi 11 octobre. Le lieu reste à déterminer. Ci-dessous le lien vers la version en ligne du dossier n° 2 du Cadran du Pilat :

https://drive.google.com/file/d/14jy10mvIFxeqriFandsRfjt1Mw1LrSul/view

Réunion du lundi 29 janvier

En l’absence de Bernard Jamet, c’est Françoise Guichard qui préside la séance.

L’ordre du jour est allégé du fait que la commission « écoles » se réunit à 16 h.

Nous irons manger la soupe aux choux traditionnelle le jeudi 1er mars, à l’auberge du Collet de Doizieux. Les renseignements seront donnés dans l’agenda.

Rappel des projets de séjour à venir :

  • Traversée du Pilat les 24 et 25 avril, organisée par Marcel Payet et Jacky Pichon.
  • Vercors, du 5 au 7 juin.
  • Séjour amical annuel, dans les Grands Causses, du 17 au 21 septembre – verser un premier acompte de 150 €.

Jeudi sauvage 25 janvier

18 guides au départ de l’Hermitage à Saint-Chamond. Après concertations, Solange propose un itinéraire de 9 km mais avec un bon dénivelé. Nous grimpons par le sentier Champagnat (le nouveau), puis nous grimpons encore pour rejoindre le GR 7, et encore jusqu’à rejoindre l’embranchement de l’ancien sentier Champagnat. Nous décidons que nous avons bien assez monté et nous descendons par ce sentier jusqu’à Pouay. Certains parlent de faire le tour du barrage de Soulages, mais il est déjà tard et finalement nous rejoignons nos voitures toujours par l’ancien Champagnat.

Après le pique-nique venté, nous partons en voiture pour aller jeter un coup d’œil à la fameuse fresque d’Ella et Pitr. Finalement, pour bien la voir il vaut mieux aller… sur Internet, où on trouve une belle photo, prise avec un drone apparemment. Chacun jugera… Pour finir, ceux qui n’ont pas le vertige traversent le mur du barrage pour aller tester l’écho à l’autre extrémité.

Réunion du lundi 22 janvier

Ordre du jour restreint aujourd’hui, pour cause d’intervention sur la géologie du Pilat.

En raison d’ennuis de santé, plusieurs guide ne peuvent assurer leurs accompagnements. Ce jeudi sera consacré à la reconnaissance d’un itinéraire au départ de l’Hermitage (voir l’agenda pour les détails).

A 16 h la parole est laissée à M. Menot, ancien professeur de géologie à l’Université de Saint-Etienne, pour un exposé remarquable sur la formation géologique du Pilat.

Le Pilat Mystérieux

Je suis heureux de vous annoncer la sortie d’un nouveau livre : « Le Pilat Mystérieux ». Ses auteurs sont Thierry Rollat, Michel Barbot et moi-même.

Onze chapitres, des années d’enquêtes, une somme de travail très importante permet de présenter un ouvrage riche et varié. Des recherches poussées, des révélations en cascades. Nous avons mis à la portée de tous, des mystères clefs du Pilat.

Les énigmatiques mégalithes, les rassemblements des druides, des fontaines sacrées, des chevaliers : nous ne sommes pas en Bretagne mais dans le Pilat. Et si des liens étonnants existaient entre les deux régions ?

Les dessous de la fondation de la Chartreuse de Sainte-Croix ; les liens qui existent entre l’écriture de l’Histoire de l’Eglise Johannite et le Pilat … etc

Très tôt, des chrétiens fuyant les persécutions se réfugièrent dans le Pilat, y firent souche et y laissèrent des traces. Le Pèlerinage de Compostelle traversait le Pilat, de nombreuses haltes intimes étaient du cheminement. Autant de sujets travaillés en profondeur.

La présence majeure des Templiers dans le Pilat ; la fin de vie énigmatique de Guillaume de Roussillon ; la surprenante Vierge Noire du Pilat à Pélussin … etc

100 % inédit,

« Le Pilat Mystérieux » est disponible pour la somme de 18 euros.

21 euros franco en port sécurisé cartonné Lettre Suive. Pour connaître le sommaire détaillé et les modalités de commande, voir ici :

http://regardsdupilat.free.fr/LePilatMysterieux.html

Jeudi 18 janvier 2018 : à la recherche de la croix d’Hassler

Nous étions 9 (6 femmes et 3 hommes !), plus un chien en vadrouille, à partir de la croix du Planil, en direction du hameau de la Roche, pour tenter de retrouver la célèbre croix d’Hassler. Sous la conduite avisée de Guy, nous l’avons localisée sans peine, grâce à la petite croix peinte sur un tronc d’arbre en bordure du chemin. Mais seulement deux courageux (Guy et Daniel) sont descendus au fond du trou jusqu’à la croix. La remontée fut pénible ! L’auberge du Planil étant fermée, c’est Monique qui nous a gentiment accueillis chez elle à Saint-Paul pour le pique-nique. Mais qu’est-ce donc que la croix d’Hassler, vous demandez vous peut-être ? Alors grâce au petit livre de Louis Challet et Bernard Plessy Le Pilat insolite, complété par les souvenirs de Rita et Joseph, voici l’histoire.

Dans les premières années du XXe siècle, la coopérative laitière de la Faye fit venir un maître fromager de Suisse dans le but de lancer une production de fromages. Celui-ci, un nommé Hassler, resta dans le Pilat avec femme et enfants et s’installa à Doizieux. Le temps passa. Le dimanche 7 mars 1920, en cette belle journée proche du printemps, l’un des trois fils, le jeune Alphonse Hassler, un robuste gaillard de 25 ans, décide d’aller saluer quelques amis à Bourg-Argental. À pied bien entendu ! Belle randonnée comme vous pouvez l’apprécier, mais le jeune homme qui a fait la guerre en a vu d’autres. À midi il est chez ses amis à Bourg-Argental, et il décide de rentrer avant la nuit. Hélas le temps s’est dégradé, au soleil du matin a succédé la grisaille et la froidure, puis la neige. Alphonse grimpe vers la montagne, et l’après-midi est déjà bien avancé lorsqu’il franchit la crête. Il s’arrête un moment à la Jasserie. Eugène Masson lui déconseille de continuer et lui propose de passer la nuit chez lui. Mais Alphonse proteste : le lendemain matin il reprend le travail à l’usine et à la première heure il doit allumer la chaudière, alors pas question de passer la nuit à la Jasserie. Il poursuit son chemin, coupant au plus court à travers ces bois qu’il connaît bien, espérant rentrer avant la nuit. Mais jamais il ne parviendra à Doizieux. Sa famille ne s’inquiète pas outre mesure, et de toute façon en ce temps-là pas de téléphone pour confirmer. Cependant les jours se passent et Alphonse Hassler ne reparaît pas au domicile familial. On passe des annonces dans les journaux, en vain, personne ne semble l’avoir aperçu. Et pendant ce temps la neige continue de tomber. Ce n’est que le 29 mars que l’on retrouvera son corps, près du hameau de la Roche, à moitié rongé par les chiens. C’est en remarquant le manège de ces animaux, et en suivant leurs traces, que l’on a pu découvrir le cadavre. Une croix de fer, ornée d’un cœur comme dans les cimetières, avec une inscription rappelant le drame, a été plantée en ce lieu, où on peut toujours la voir. Des descendants de la famille Hassler s’y rendent chaque année en pèlerinage, sous la conduite de Joseph et Rita Crozet.

Photos de Patrick Berlier et Daniel Bergero.

Jeudi sauvage 11 janvier 2018

Premier jeudi de l’année. Nous sommes une bonne douzaine au départ devant chez Monique à Saint-Paul-en-Jarez. Malgré le soleil timide, il fait plutôt frisquet en fond de vallée du Dorlay. Sous la conduite de Guy Brothier, nous remontons le chemin de la Galoche jusqu’au moulin Payre et sa jolie chapelle. Puis nous poursuivons par les Granges, la Quinarie et Vergelas. Là le groupe se scinde en deux : les plus courageux montent jusqu’au sommet de la colline de Térette (anciennement Tétrette – mamelle en patois – ce qui était plus parlant vu la forme de la colline, mais la toponymie évolue…). Nous passons devant la Pierre du Diable, puis devant la Madone, érigée suite au vœu de la population durant la guerre de 1870 qui pria la Vierge de faire revenir tous les hommes mobilisés, ce qui fut le cas. Enfin Farnay où nous rejoignons l’autre partie du groupe qui a suivi un chemin à flanc de coteau. Marcel Gourbière est là aussi. Repas au restaurant « Le temps d’une pause », excellent, de bonnes huitres en entrée, puis cuisse de canard ou jambon grillé. Enfin il ne reste plus qu’à rejoindre Saint-Paul par le chemin le plus direct. Un beau jeudi, une belle balade, sans pluie.