Jeudi 26 octobre 2017, Saint-Martin-la-Plaine

Une dizaine de guides se retrouve à Saint-Martin. Sous la conduite de Solange et Simone, nous déambulons dans le village puis prenons le sentier conduisant à Beaulieu. Dans un chemin creux taillé dans le roc, les étranges gravures nous interpellent. Patrick explique qu’il s’agit probablement de l’œuvre des Salyens, peuplade protohistorique établie surtout en Provence. Des alvéoles de la taille d’une tête ont dû contenir des crânes humains exposés dans un but cultuel. Lorsque les Romains ont construit l’aqueduc du Gier, qui passe juste en-dessous, ils ont trouvé ce chemin bien pratique pour atteindre le chantier. Sauf qu’il n’était pas assez large pour les chars. Alors ils ont reculé l’une des parois, qui aujourd’hui n’a plus de gravures sauf dans sa partie basse plus large.

Au débouché du chemin une croix est ornée d’une étrange inscription. Nous tentons de la déchiffrer. Il est écrit : VOICI VENIR L’ETENDARD DE VICTOIRE QUI NOUS ANNONCE JESUS SOUFFRANT. Comprenne qui pourra…

Plus haut, voici la chapelle du hameau de la Chardonnière, sur la Cula, avec ses nombreux ex-voto dont certains au point de croix. Puis nous grimpons (dure montée !) vers le Crêt Fléchet, et de là descente sur la Grand-Croix (rien à voir avec celle de la vallée du Gier) où nous retrouvons les deux Marcels pour le pique-nique.

Ensuite nous descendons (façon de parler) sur St-Martin pour aller flâner du côté de la Tour de la Jalousie. La belle journée se termine autour d’un verre bien mérité.

Jeudi 19 octobre 2017, Tartaras

Sous la conduite de Pierre Bessenay et Monique Perraud, nous nous retrouvons à Tartaras pour un périple sur les premiers coteaux du Lyonnais. Après un coup d’œil au sarcophage gallo-romain exposé à côté de l’église, nous prenons le chemin de Dargoire, puis nous grimpons vers le plateau jusqu’au château de la Mouchonnière. Nous franchissons la Combe d’Allier par un joli pont sur une rivière à sec, et nous atteignons Saint-Jean-de-Touslas, où nous attendent les deux Marcel.

Pique-nique dans l’épicerie du village, puis Monique nous fait visiter l’église, dont la sacristie fut ornée de mosaïques naïves par l’abbé Cognet, curé du village au début du XXe siècle. Nous visitons aussi la Maison du Patrimoine, ancien presbytère pareillement décoré par le même abbé, et qui conserve une belle collection de chemins agricoles.

Retour par l’ancienne voie romaine de Lyon à Rive-de-Gier, puis chemins et carrefours nous ramènent à Tartaras.

 

 

Réunion du 16 octobre 2017

En l’absence de Bernard, c’est Françoise qui présidait la séance.

Pour répondre à la question d’Hélène Cahen concernant l’avenir de la commission faune-flore, Joseph Machabert signale qu’il souhaite finir son mandat de responsable de cette commission pour l’Assemblée Générale, et laisse la place disponible pour qui voudra prendre la suite.

L’ordre du jour étant peu fourni, la réunion s’est terminée à 16 h 30.

Réunion du 9 octobre 2017

Notre formation « B A ba naturaliste » touche à sa fin avec une formation champignons ce jeudi (voir agenda). Reste le dernier volet consacré à la géologie du Pilat (en salle un lundi). L’intervenant reste à trouver.

L’après-midi de ce jeudi sera consacrée à une première découverte des sites mégalithiques du plateau de Gimel (voir précédent article).

Le CA se réunira le lundi 6 novembre à 13 h pour préparer l’AG.

Une découverte archéologique majeure dans le Pilat

On pensait jusqu’à présent que les alignements de menhirs (type Carnac) ou les cromlechs (cercles de pierres) se trouvaient essentiellement dans les régions dites celtiques comme la Bretagne, la Grande-Bretagne ou l’Irlande. Or voici que de telles structures viennent d’être découvertes dans le Pilat, dans le secteur de la Pierre des Trois Évêques. C’est un lyonnais, Thomas de Charentenay, qui lors d’une balade familiale fut intrigué par les blocs de rochers qu’il apercevait dans la forêt à l’est de la Pierre. Il s’aperçut que les pierres semblaient distribuées régulièrement, tous les 12 pas. Il eut l’idée d’utiliser l’application GPS de son smartphone pour localiser chaque pierre sur une cartographie détaillée. A sa grande surprise, la carte révéla des alignements de pierres très semblables à ceux de Carnac.

Thomas a été rejoint par Eric Charpentier, un architecte passionné par le mégalithisme, et qui vérifie dans le Pilat l’exactitude des travaux de l’archéologue anglais Howard Crowhurst, reconnu comme un des spécialistes du sujet. Eric confirma les recherches de Thomas, et découvrit des axes solaires essentiels. Par exemple, vu de la Pierre des Trois Évêques, le soleil au solstice d’été se lève derrière la colline de Saint-Sabin. De même au solstice d’hiver il se couche derrière le Gnaorou. Il découvrit également quatre cromlechs faisant suite aux alignements, comme à Carnac. L’un de ces cromlechs avait d’ailleurs été observé par des randonneurs, selon une page du site Altituderando : https://www.altituderando.com/Pierre-Ratiere-et-autres-sites

Les « inventeurs » de ce site souhaitent communiquer leurs découvertes. Ils ont pris contact avec le Parc du Pilat, qui se montre très intéressé, et avec les associations pilatoises, dont la nôtre. Ils se proposent d’ailleurs de venir nous présenter leurs recherches, lors d’une journée où la matinée serait consacré à un exposé en salle, et l’après-midi à une balade sur le terrain. Ce projet sera proposé pour l’agenda 2018.Un dossier de presse est disponible en suivant ce lien :

https://drive.google.com/file/d/0B2_2rrcwCFC7eTk4OVpQRjZKN1U/view

Ci-dessous quelques photos des mégalithes…

Pierre Ratière

Réunion du 2 octobre 2017

Nous avons le plaisir d’annoncer que la validation de Léonie Joubert est réussie. Elle devient donc à compter de ce jour Guide Animatrice. A cette occasion nous avons pu apprécier l’accueil de l’auberge du Collet de Doizieux, l »idée de ce lieu pour une prochaine soupe aux choux est retenue. D’autre part l’auberge dispose d’une salle de réunion de 100 places avec écran, et la salle de restaurant peut accueillir 150 convives. Malgré l’altitude et le risque de neige l’auberge serait un cadre intéressant pour une Assemblée Générale future.

Bernard Jamet nous fait un petit compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du CPIE de Marlhes le 27/09, dont notre association est membre et partenaire. Le CPIE doit faire face à de nouvelles difficultés, néanmoins en octobre 2018 il fêtera ses 40 ans, et en même temps se tiendra le congrès régional des CPIE de la région Auvergne/Rhône-Alpes. Nous serons sans doute sollicités pour encadrer des randonnées convergeant vers le CPIE de Marlhes. A la même époque se tiendra au PNRP le congrès des Parcs Naturels Régionaux.

Compte-rendu est donné aussi de la réunion de l’Observatoire de la Biodiversité qui s’est tenue le 29/09. A cette occasion a été présenté le SPIPOLL ou Suivi Photographique des Insectes Pollinisateurs. Plus d’infos sur leur site www.spipoll.fr 

Jeudi 28 septembre – validation de Renée Léonie Joubert

Nous étions une vingtaine de guides à nous retrouver sous un beau soleil au Collet de Doizieux pour la validation de Léonie, qui nous entraîna aussitôt vers le sommet de Chirat Rochat, ainsi nommé sur la carte IGN, bien que son vrai nom soit paraît-il (d’après le Grand-Sapin, qui sait de quoi il parle) le Chirat Blanc. Quoi qu’il en soit la vue est magnifique sur Pélussin, le piémont et la vallée du Rhône.

Après un apéritif dinatoire (merci Léonie !) les plus courageux ont accompagné la candidate dans son épreuve imposée, où les pièges du parcours ont surpris même l’examinatrice !

 

Séjour amical dans les gorges du Verdon

En avant première, en attendant le diaporama complet qui sera projeté à l’AG, voici quelques photos du séjour.

Jeudi 7 septembre 2017 – Bessey et ses mystères

Une balade de rentrée prévue à l’agenda (proposition de Patrick B), petite rando de mise en jambes entre Bessey, Chavanay et Malleval.

Partis du hameau de Gencenas,nous admirons d’abord sa crucifixion, bas-relief remployé en façade d’une maison. Puis nous rejoignons le sentier Claude Berthier qui nous emmène au hameau de la Ribaudy, où nous prenons le GR 65 (chemin de Compostelle), lequel suit une ancienne voie romaine, avec son gué dallé. Une pierre gravée nous interpelle. Nous voici à Morzelas où Marcel G est venu nous attendre. Le pique-nique est pris à la Madone de Malleval.

L’après-midi, passage par la chapelle Saint-Claude, le Saut ou Sourdio de l’Agneau avec sa chapelle oubliée, le Bouillard, les carrières de meules des Alouettes, et retour à Gencenas.

Les photos, vous les verrez quand le site voudra bien les accepter, pour le moment y’a pas moyen de les envoyer… Maryse SOS ! ! !