Jeudi 19 avril

Nous sommes 14 (8 femmes et 6 hommes) à nous retrouver à Grange-Rouet, sous un beau soleil et par une température estivale. Nous grimpons vers le col entre les crêts de Montivert et de Quatregrains, pour descendre vers la Croix de Montvieux et cheminer sur l’ancienne voie romaine jusqu’au monument élevé à la mémoire des pilotes des trois mirages qui ont percuté la montagne le 20 mai 1987.
Puis nous prenons la piste dite “des pompiers”, laquelle à flanc de coteau fait le tour du Crêt de Baronnette en offrant de jolies vues. Nous faisons l’ascension du crêt par sa face nord. Pique-nique au sommet de ce crêt où personne n’était jamais venu…
Ensuite nous prenons un sentier qui ne figure pas sur la carte, bien qu’il soit parfaitement visible sur la photo satellite, et bien marqué sur le terrain. Nous accédons au “Rocher de la Fausse Monnaie” (ne figure plus sur les cartes), nom étrange qui est sans doute la déformation d’un autre nom. Nous poursuivons par ce sentier, en ayant l’impression de nous enfoncer dans la jungle, jusqu’au Château de Bélize qui nous est familier.
Retour par le Crêt de Quatregrains, d’où la vue porte jusqu’à Lyon.

Photos de Patrick Berlier et Daniel Bergero.

Jeudi 19 avril

Nous étions 14 à l’assaut du Crêt de la Baronnette….
Un détour près de la pierre de la Fausse Monnaie
Enfin le château de Bélize tout au moins une magnifique hêtraie..
En plus un temps exceptionnel
GL

 

Jeudi 12 avril

Guy L nous a proposé une matinée de marche à l’Étrat. C’est sous un beau soleil que nous nous retrouvons dans cette charmante commune, essentiellement résidentielle. Nous allons parcourir un trajet champêtre par les coteaux dominant le village, où au XIXe siècle de riches familles d’industriels se firent construire d’élégants châteaux de style Renaissance. A la Côte (bien nommée !) premier castel, non répertorié par la carte ! Puis c’est le château de la Gouyonnière, dans sa robe de briques rouges. Nous montons encore jusqu’à Montirté, pour prendre un chemin en sous-bois qui nous ramènera à l’Étrat via les Cumines et le château de la Bertrandière.
Une magnifique promenade printanière !

Jeudi 29 mars

Nous sommes une quinzaine au rendez-vous au Col de Pavezin. Sous la conduite de Jean-Claude, nous prenons le sentier Jean-Jacques Rousseau, qui nous emmène au col de Grenouze, puis descente sur la Vieille-Chapelle. Après un arrêt devant la chapelle Sainte-Marguerite, nous poursuivons sur le J.J. Rousseau jusqu’à atteindre le carrefour près du hameau de la Pélarie (elle était donc joyeuse ?).
Un chemin boueux, l’ancienne voie romaine, nous conduit jusqu’au “Gouyat”, le pré marécageux où eut lieu la terrible bataille de Vire-Cul le 15 décembre 1587, un épisode local des guerres de religion. Pour tout savoir sur cette bataille, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://regardsdupilat.free.fr/virec.html

Continuation par Métrieux, agréable hameau où une tonnelle en treille, “le rond-point du pastis” semble nous attendre. Il est midi bien sonné, la troupe a faim, nous demandons poliment à un autochtone, qui nous autorise aimablement à utiliser la tonnelle. C’est donc dans des conditions des plus agréables que nous pique-niquons, avec l’apéritif au Muscat des Baumes-de-Venise apporté par Dominique…
Jusque là nous avons surtout descendu, Métrieux est à 375 m, il nous faut monter maintenant jusqu’à la Baronette à 729 m, pour rejoindre le col de Pavezin à 652 m. Nous montons donc, par la Croix Blanche, le Grand Marat, la croix de Pilherbe, le Montant où nous admirons l’étrange statue, on s’arrête juste avant les ruines de Baronette pour descendre vers notre point de départ.
Une belle balade, avec un temps très clément, du soleil, une température douce, que du bonheur…

Jeudi 22 mars

Nous sommes une vingtaine le matin pour le diaporama de Patrick sur le passage du pèlerinage de Compostelle dans le Pilat. A midi, vu la température, nous nous replions sur la salle Saint-Jean pour le pique-nique, nous y sommes au moins à l’abri du vent.

L’après-midi, Patrick entraîne la dizaine de guides qui sont restés dans une petite balade de 6 km vers le Moulin, sa voie romaine, puis nous montons vers la pierre à meule située près du pont du Mas. Pierre qui daterait du XIIIe siècle d’après des documents d’époque, 1240 de mémoire. Pierre B, en bon professeur, demande qui était roi de France. Chacun dit la sienne, mais c’était Louis IX dit saint Louis.

La balade se poursuit en direction de la Roche. En chemin nous tentons de reconstituer la succession des rois de France… Culture, quand tu nous tiens… Puis descente sur le pont du Mas, le nouveau (où passe la route) et l’ancien (où passait le chemin médiéval). Pierre enchaîne avec la liste des présidents de la IIIe république… Qui fut le dernier, en 1939 à la déclaration de guerre ? Là encore chacun dit la sienne…. Nous rentrons à Pélussin avant d’avoir trouvé. Bon, voici la solution : c’était Albert Lebrun, bien sûr !

Photos de Marcel M (intérieur) et Bernard Z (extérieur).

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Jeudi 8 mars

C’est sous un beau soleil que 12 guides (6 femmes et 6 hommes !) se retrouvent sur le parking de Monistrol-sur-Loire, à 20 minutes de Saint-Etienne… La balade commence par une descente en direction de Pont-de-Lignon, tantôt à travers prés et tantôt en sous-bois. Après avoir jeté un coup d’œil aux différents ponts, sur la Loire, sur le Lignon, anciens et nouveau (vu d’en bas il a un air de famille avec le viaduc de Millau…), nous entreprenons la montée, non sans avoir ôté quelques couches de vêtements car il commence à faire chaud !

Dure montée…! On n’en voit pas la fin… Arrivés au village de Trevas, allons-nous pique-niquer ici ? Non, on continue un peu plus loin… ça grogne dans les rangs…. La faim et la fatigue nous tenaillent… Finalement nous trouvons un bosquet accueillant, même si quelques nuages cachent le soleil et abaissent la température. Pas le temps de faire une sieste : “on va peut-être y aller”, clame Guy B pour la énième fois. Bon, on y va…

Heureusement, le retour est globalement en descente, et puis un pré bien à l’abri du vent et ensoleillé nous permet la sieste espérée… mais de courte durée ! Nous sommes quand même contents d’arriver (enfin…) aux voitures, c’était une belle balade qui nous a changés du Pilat.

Sortie raquettes du 8 février

Sortie raquettes du 8 février 2018.
Il fallait vraiment être en manque…nous étions 7 dans ce cas, dans le brouillard et le froid (-7°C) , mais que les sous bois étaient beaux et faire la trace, c’est magique!
Après l’effort, le réconfort au CHAUBOURET. La vie est dure…
andré C.

La Chapelle en Lafaye 6 juillet


Sortie par beau temps chaud aux limites de Loire / Puy de Dôme
Nous étions 13 pour aller de La Chapelle en Lafaye à Montarcher via “Le Pied du Bon Dieu” et Egarande
Le final: une bière à Estivareilles

Guy L

Jeudi 22 juin

Patrick ayant donné un premier aperçu de cette agréable sortie je m’attacherais plus au côté visite de l’usine,
car à la différence d’un musée là tout fonctionne et pour le haut de gamme.
La patronne elle-même nous a reçu élégamment vêtue et nous a expliqué parfaitement le fonctionnement de son entreprise en mettant en avant la capacité
qu’ils avaient à répondre à la demande des clients dans un délai très court
Nous étions donc en présence de machines traditionnelles réalisant des objets exceptionnels

Macha

Jeudi 22 juin, Effet Passementerie

La sortie proposée par Monique PERRAUD, Effet passementerie, s’est très bien déroulée. 12 personnes étaient présentes.

En prenant le chemin de La Galoche à SAINT PAUL EN JAREZ nous avons traversé VERGELAS pour longer les coteaux et rejoindre FARNAY.

La vue sur la vallée du Gier est superbe et s’étend de Saint Jean Bonnefond à Saint Romain en Jarez.

Marcel GOURBIERE et Marcel MIRIBEL nous ont rejoints à midi pour une halte pique-nique à La Merlanchonière, au bord du Dorlay.

En début d’après midi nous avons visité effet passementerie, entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de tresses, lacets … etc, qui fournit toutes les grandes maisons de haute couture sur Paris et Milan.

Le retour sur Saint Paul en Jarez s’est fait en longeant le Dorlay pour revenir à la gare de La Galoche sous une température caniculaire.

Cette sortie a conjugué la découverte de nouveaux panoramas sur la vallée du Gier et nous a permis de découvrir le coté haut de gamme de la passementerie. 

Bernard Z.